Un dossier type
Un patient reçoit une chimiothérapie dosée sur une surface corporelle erronée. La toxicité est sévère. L’expertise doit établir quatre points : l’erreur vient-elle du prescripteur ou du logiciel ? L’analyse pharmaceutique aurait-elle dû l’intercepter ?
La surveillance permettait-elle de détecter la toxicité à temps ? Quelle part du dommage revient à l’erreur plutôt qu’à la maladie ? Chaque réponse déplace le curseur de plusieurs dizaines de milliers d’euros.